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Une rampe d’accès pour un jeune handicapé de Marcoing

Publié le 18/04/2016

Marcoing. Une rampe d'accès a été mise à la disposition d'un jeune Marconien à mobilité réduite pour lui permettre d'accéder à son domicile de façon autonome. Une initiative soutenue par le président du CCAS et maire Didier Drieux, des membres du conseil municipal et du CCAS, ainsi que des bénévoles d'associations et des particuliers qui ont participé au financement.
Après quelque temps d'utilisation de l'équipement, le conseiller municipal André Klekocinski a organisé une visite sur place, qui a réuni les généreux donateurs. Cette visite a permis au bénéficiaire de montrer aux visiteurs l'utilité de cette installation.
Donovan, âgé de 11 ans, a retrouvé ainsi une autonomie de circulation fort appréciable.
Interrogé, le jeune collégien inscrit en classe de 6e à Jacques-Prévert, à Masnières, a eu une réponse qui lui est sortie tout droit du cœur : « Un grand merci ! ».

Source : http://www.lavoixdunord.fr/region/une-rampe-d-acces-pour-un-jeune-handicape-de-marcoing-ia13b45128n3454099





Le diagnostic "accessibilité"

Publier le 13/04/2016

 

Le "diagnostic accessibilité" est désormais obligatoire pour la plupart des établissements recevant du public (hôtels, restaurants, sites touristiques etc.).
L'accessibilité dans les ERP (Établissements recevant du Public) est une des mesures initiées au travers de la loi du 11 Février 2005, modifiées par l'ordonnance du 26 septembre 2014. Ces ERP doivent désormais adopter des règles de conception et de construction précises afin de limiter les risques d'incendie, d'améliorer les moyens d'alerte, d'évacuation des occupants et d'intervention des secours. De plus, les ERP doivent être accessibles aux personnes à mobilité réduite (portes suffisamment larges, places de stationnement, rampes d'accès, toilettes handicapés, ascenseurs...).
Pour répondre à cet objectif, le "diagnostic accessibilité" est désormais obligatoire pour les ERP de la 1ère à la 4ème catégorie, c'est-à-dire les hôtels, les restaurants, les sites touristiques et autres ERP existants accueillant en général plus de 200 personnes en France. Pour la 5ème catégorie, le diagnostic n'est pas obligatoire, mais tout de même conseillé afin d'identifier et d'évaluer au mieux les travaux à réaliser.
Les dates limites pour réaliser ce diagnostic étaient fixées au 1er janvier 2010 pour les ERP de 1ère et 2ème catégories existants et pour les ERP de 3ème et 4ème catégories appartenant à l'État. Les autres ERP de 3ème et 4ème catégories devaient quant à eux avoir réalisé ce diagnostic au 1er janvier 2011. L'objectif de départ fut la mise aux normes complète de l'ensemble des ERP au 1er Janvier 2015. Devant le retard pris par les maîtres d'ouvrages et les exploitants, l'État a mis en place, par la voie de son ordonnance du 26 septembre 2014, les Agendas d'accessibilité programmée (Ad'AP). 

 

La prestation du diagnostiqueur immobilier

Le diagnostiqueur procède en 3 étapes. Pour la première, il fait d'abord un état des lieux de la situation actuelle de l'établissement vis-à-vis des obligations d'accessibilité, en contrôlant les différents points prévus par la loi (par exemple : l'inclinaison d'une rampe d'accès pour fauteuil, la force de traction pour ouvrir une porte...). La deuxième consiste pour le diagnostiqueur à effectuer des préconisations de travaux, et enfin la troisième à évaluer le coût des préconisations.
En complément des interventions auprès des ERP de 1ère à la 4ème catégorie, le diagnostiqueur peut également fournir des prestations d'audit et de conseil pour les ERP de la 5ème catégorie, c'est-à-dire, petits commerces, hôtels de moins de 100 personnes et les restaurants et cafés de moins de 200 personnes. On en dénombre 500.000 en France.

 

 

 

 

 

Une mise aux normes accessibilité difficile pour les commerçants du Havre

Publier le 10/04/2016

 

Sur le plan humain, la loi sur l'accessibilité aux handicapés est unanimement saluée. Le texte voté en février 2005 stipule que les conditions d'accès des personnes handicapées doivent être les mêmes que celles des personnes valides. Mais quand il s'agit de son application, l'enthousiasme retombe bien vite.

Les petits commerces sont confrontés à un véritable casse-tête. Ils devaient être « dans les clous » en 2015, mais face au retard pris, le législateur a accordé trois ans de répit supplémentaire sous réserve que l'exploitant dépose en mairie un Agenda d'Accessibilité programmée (Ad'Ap), sorte de feuille de route. Sur un plan financier et pratique, il est parfois difficile aux enseignes de réaliser les travaux. Les aménagements les plus lourds à mettre en place concernent l'accessibilité pour les personnes handicapées moteur.

UNE MISE EN PLACE COMPLIQUÉE POUR LES PETITS COMMERCES

Place de l'Hôtel-de-Ville, Laëtitia Lecanu a anticipé quand elle s'est installée il y a près de sept ans. Dans son magasin « Bicose », elle vend des objets design et insolites. « J'étais sensibilisée au problème avec une cousine clouée dans un fauteuil électrique. Quand j'ai pris cette affaire et engagé des travaux, j'ai fait aménager une rampe d'accès avec une sonnette extérieure accessible depuis un fauteuil. »

Son voisin, Christophe Deshays, a pignon sur rue avec les chaussures Clarks. Lui aussi a pris les devants en mettant en place un dispositif amovible. « La rampe n'est pas prise dans la masse, je l'installe manuellement sur le trottoir dès qu'on me sollicite. » La plupart des commerçants ayant engagé des travaux ces dix dernières années ont intégré la loi.

Comme toutes les villes, Le Havre a ses particularités. Rue Victor-Hugo et une artère perpendiculaire, la rue Édouard-Larue, deux marches séparent certains commerces du trottoir. C'est le cas typique où la configuration des lieux empêche l'installation d'un équipement d'accès. Ce que les spécialistes appellent la rupture de la chaîne de déplacement. Parfois, la disposition intérieure du pas-de-porte ne permet pas de répondre aux normes.

Éric Delalandre, propriétaire du bar-brasserie Le Havane, rue Larue, est confronté à cette double problématique. « Comme la plupart de mes voisins, il faut monter deux marches pour accéder à mon établissement. Compte tenu de la hauteur à compenser et avec le peu de recul avec le trottoir, je ne suis pas en mesure d'installer une rampe avec un degré de pente acceptable. À l'intérieur, je rencontre une autre difficulté. Les travaux nécessaires pour agencer les toilettes amputeraient considérablement ma surface de travail au point de ne plus pouvoir exploiter mon commerce. » Ce cas, qui n'est pas isolé à la porte océane, bénéficiera d'un régime dérogatoire.

QUI FINANCE ?

Ces dérogations peuvent être accordées pour des raisons techniques, la préservation du patrimoine architectural, la rupture de la chaîne de déplacement, la disproportion manifeste entre les améliorations apportées avec leurs conséquences et leurs coûts, le refus du syndic de copropriété. Motivées et justifiées, leurs demandes sont intégrées dans l'Ad'Ap. Pour les autres, il n'y a pas d'autre alternative, au risque de s'exposer à des sanctions pécuniaires, que de réaliser les travaux. Sans véritablement savoir comment, en cette période de crise, ils seront en mesure de les financer. À moins que le coût des investissements ne soit supporté par les propriétaires des murs. Mais face à la complexité pour la mise en œuvre, de nombreux commerçants, sans le clamer sur les toits, espèrent passer au travers de cette usine à gaz.

D'après les estimations les plus pessimistes, seulement 20 %, au niveau national, des petits commerces auraient engagé des démarches.

LES RÈGLES DE BASE
Pour les entrées, la marche doit être inférieure à 4 cm de hauteur et les portes offrent un passage utile de 0,77 m minimum.
Pour l'accueil, l'établissement dispose d'un comptoir à hauteur accessible pour une personne en fauteuil avec une aire de rotation de 1,50 m pour faire demi-tour. La largeur de circulation doit être de 1,20 m.
Les cabines d'essayage et les sanitaires sont accessibles aux fauteuils avec une aire de rotation de 1,50 m.
Soutien et conseils de la CCI
Alors qu'ils ont déjà « la tête dans le guidon » pour faire vivre leur affaire dans une conjoncture économique difficile, les commerçants ont dû essayer de s'y retrouver dans cette loi sur l'accessibilité.

Dans ce qui ressemble, entre la faisabilité et le coût d'investissement, à un parcours du combattant, les gestionnaires et exploitants ont pu s'adosser sur les conseils de la Chambre de commerce et d'industrie. Promulguée en 2005, la loi sur l'accessibilité des lieux recevant du public (ERP) était presque tombée dans les oubliettes. Alors que les ERP avaient dix ans pour se mettre aux normes, au 1er janvier 2015, le compte n'y était pas. Les pouvoirs publics ont finalement décidé de repousser la mise aux normes à 2018 mais avec l'obligation de déposer un Agenda d'Accessibilité programmé (Ad'Ap). Ces agendas devaient être déposés au plus tard le 27 septembre mais la date a été repoussée.

La CCI a anticipé les demandes de renseignements. « Nous avons organisé des réunions collectives et aussi livré le maximum d'informations via nos supports de communication », explique Cédric Maillet, responsable des conseillers commerce. Les conseillers de la Chambre sont allés beaucoup plus loin dans la démarche en se déplaçant physiquement chez les commerçants. « Nous sommes intervenus pour rappeler la réglementation, expliquer les démarches administratives et les procédures à suivre tant pour les modifications que pour les éventuelles dérogations », confie encore Cécile Bré. La CCI a aussi rappelé les aides financières pouvant être mises en place pour supporter ces investissements. Quant aux aménagements, les conseillers ont pu donner quelques préconisations tout en orientant les commerçants vers des cabinets et architectes spécialisés.

 

Pour Cécile Bré, plutôt que de voir exclusivement les contraintes, les enseignes doivent regarder ce que peut apporter en termes de chiffre d'affaires la possibilité d'accueillir dans de bonnes conditions une nouvelle clientèle.

Source : http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/5496954/une-mise-aux-normes-accessibilite-difficile-pour-les-commercants-du-havre#.Vw9RKDCLSM8

 

 

 

Des aménagements en conformité à la loi handicap

Publié le 19/03/2016

Cela n'arrive pas qu'aux autres. «À un moment de notre vie, on est susceptible d'être concerné par l'accessibilité en tant que personne à mobilité réduite. Agissons pour zéro euro en ne garant plus sa voiture sur le trottoir et en ne laissant plus les haies dépasser sur la voie publique». Une action citoyenne que souligne Nicolas Anjard, maire adjoint. À côté de ces gestes au quotidien et dans le cadre de la loi handicap, la commune poursuit l'aménagement à l'accessibilité de divers sites du village. Après avoir en 2015, aménagé trois places de parking spécifiques avec signalisation près de l'école élémentaire et la bibliothèque, le cimetière, les salles Fonbonne et Adelort, puis modifié les rampes d'accès à la bibliothèque et aux bâtiments récents de l'école, les travaux continuent cette année. Ces derniers jours des rambardes ont été installées sur les accès à la mairie, à la cantine et la salle Fonbonne. Ces trois équipements ont été réalisés dans les ateliers municipaux par les agents techniques qui ont procédé ensuite à leur pose. Grâce à leur compétence et savoir-faire, ces travaux effectués en régie tout comme les emplacements handicapés ont permis d'en réduire le coût. Il sera fait de même prochainement pour l'aménagement et la mise aux normes des arrêts de bus sur la route départementale. Des améliorations seront apportées sur les cheminements et une pente adaptée sera réalisée pour l'accès à la MTL. Enfin dans le cadre des travaux de rénovation de l'église, il est prévu la démolition du parvis pour le mettre à niveau avec le sol de l'église et la construction d'une pente adaptée pour desservir le cimetière avec création d'un emplacement de parking à proximité.

 
Audrey Sovignet facilite la voie de l'accessibilité
 
Publié le 25/03/2016

À la fois hackeuse, entrepreneure, artiste et citoyenne engagée, Audrey Sovignet vient de lancer l'application IWheelShare, pour favoriser l'accessibilité de la cité aux personnes handicapées, par le partage d'expériences et la mobilisation, dans un esprit résolument positif et joyeux, à son image.

Quand certain-es lancent des applications ludiques visant à occuper les voyageurs pendant leurs trajets en métro voire à gagner plein d'argent, Audrey Sovignet, la petite trentaine épanouie, cheveux bruns au carré et sourire accroché aux lèvres, voit, elle, le numérique comme une formidable opportunité pour faire entendre sa voix, rapprocher les publics et agir concrètement. En l'occurrence, elle vient de lancer IWheelShare dont le nom, composé de l'astucieux jeu de mots entre « share » (partager en français) et « wheelchair » (fauteuil roulant), reflète bien l'esprit et l'objet de cette application mobile. IWheelShare est à la fois un espace de partage d'expériences, un outil de cartographie des endroits accessibles ou non aux personnes handicapées, mais aussi une boutique en ligne qui encourage le dépassement de soi et une application pour se mobiliser.

C'est aux Beaux-arts puis aux Arts déco que la jeune femme pétillante s'initie au numérique et au hacking, dans le sens débrouille. En 2013, elle intègre la première promotion de l'école Simplon pour apprendre à coder et développer un projet qui relève à la fois de l'expérience artistique et sociale. C'est aussi pendant cette année de formation que son frère Lucas, de dix ans son cadet, sort d'un centre de réadaptation après un accident qui le laisse paraplégique. « Je me suis rendue compte à quel point l'accès à la cité et à tous les plaisirs était vraiment difficile pour les personnes handicapées », se souvient-elle «après avoir passé les vacances de fin d'année avec son frère. « Un jour, il s'est retrouvé coincé à l'étage d'un cinéma, l'ascenseur était bloqué et tout le personnel était parti. Une autre fois, un videur l'a empêché d'entrer dans une boîte de nuit alors que le lieu était accessible. On lui a dit qu'il représentait un danger pour lui-même et pour les autres ! ». Des recherches sur Internet lui montrent que beaucoup d'autres personnes partagent les mêmes difficultés. Cette prise de conscience nouvelle agit sur elle comme un déclic.

Collaboratif et positif

De retour sur les bancs de Simplon en janvier 2014, elle décide de développer un outil pour centraliser les informations, existantes certes mais dispersées, et favoriser l'échange collaboratif. Ses compétences en code et en graphisme lui sont alors précieuses pour lancer le projet. Dans la foulée, elle participe au prix de l'entrepreneuriat féminin Biilink, une manière de la « challenger et [la] booster pour créer le site et l'embryon d'une communauté ». Le projet remporte le prix « Ma première entreprise » : il valide le projet et lui offre une dotation de 25 000 euros. La suite est une succession de prix et de soutiens de la part d'entrepreneurs du réseau Makesense et d'incubateurs, Sensecube pendant six mois d'abord, puis la Ruche.
« Je voulais aussi que cette question du handicap soit plus large et mieux connue de tous, explique-t-elle. Sans être dans un discours culpabilisant pour les valides ou stigmatisant pour les personnes handicapées. L'idée est aussi de montrer qu'un lieu accessible aux handicapés bénéficie à tous, personnes âgées, parents avec poussettes, individus poussant une grosse valise... ».

Exit alors le traitement du handicap par le biais du médico-social ou misérabiliste ; place à la vie, à l'enthousiasme et à l'humour, à l'image d'Audrey et de son frère, un vingtenaire qui croque la vie à pleines dents et qui a co-construit le projet avec elle. Aussi ce ne sont pas les sempiternels pouces levés ou baissés qui définissent les lieux, activités et établissements accessibles mais des pictos beaucoup plus rigolos. Les personnes en fauteuil pourront décerner un positif « ça roule » ou dénoncer un « bâtons dans les roues ». Les malvoyants, eux, pourront primer les lieux accessibles d'un « les yeux fermés » ou opter pour un « garder un oeil ». De leur côté, les sourds ou malentendants pourront trancher entre un « bien entendu » ou un « dialogue de sourd ».

La carotte plutôt que le bâton

Néanmoins, l'esprit de l'application n'est pas tant de pointer du doigt ce qui ne va pas mais plutôt valoriser ce qui fonctionne et identifier les améliorations possibles .Pour cela, l'application, qui se veut un véritable espace d'échanges entre tous les utilisateurs et une caisse de résonnance de la voix de l'accessibilité partagée par tous, propose l'organisation d'actions de buycott. De Buycott parfaitement, vous avez bien lu, et non boycott. La carotte plutôt que le bâton en somme. Grâce au partenariat d' IWheelShare avec Carrotmob, les utilisateurs de la communauté peuvent favoriser la mise en accessibilité d'un lieu en finançant tout ou une partie des aménagements nécessaires grâce aux bénéfices réalisés par une journée de mobilisation pendant laquelle les participants, les carrotmobbers, vont consommer dans ce lieu. Imaginez un restaurant, ou des dizaines de Carrotmobbers décideraient de déjeuner le même jour et que le restaurateur s'engage à utiliser une partie de ses bénéfices à la mise en place d'une rampe d'accès à l'entrée de l'établissement. « Avec cet outil, je veux redonner le pouvoir d'agir aux individus sans que ça vienne d'en haut »,conclut-elle.

En savoir plus sur http://www.up-inspirer.fr/22651-audrey-sovignet-facilite-la-voie-de-laccessibilite#9LO4tXMXZUmLp1GP.99 




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Société GANEL

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